- Vous manquez de confiance?
- Vous êtes mal?
Vous déprimez? - Vous vous sentez débordé(e), vite fatigué(e), et/ou angoissé(e), etc.?
- Vous éprouvez des difficultés relationnelles?
- Malgré vos efforts, vous ne parvenez pas à oublier, ou vous avez le sentiment que certaines situations se répètent?
- Vous vivez un traumatisme psychologique : un drame, une rupture, un deuil insurmontable(s) seul(e)(s) et/ou avec votre entourage?
- Vous êtes sujets à des troubles alimentaires, du sommeil, ou psychosomatiques, etc.?
- Vous êtes dépendant d’un produit, et/ou d’autres choses?
- Vous avez des idées suicidaires? Et/ou, etc.
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Pour en savoir plus,
- Premier contact = Premier saut
- Vos premiers rendez-vous ?
- Qu’est ce qu’une psychothérapie ?
- Quand devez-vous faire une psychothérapie ?
- Combien de temps dure une psychothérapie ?
- Peut-on prédire les effets d’une psychothérapie ?
- « Je voulais changer, sans trop y changer »
- Conclusion
Lisez la suite…
Ci-après, l’article : Psys ou charlatans, comment choisir?
1. Premier contact = Premier saut
- Pas besoin de grandes explications lors du premier contact qui a souvent lieu par téléphone;
- Si vous avez des questions avant de prendre rendez-vous, elles peuvent aussi nourrir le début de la rencontre et vous permettre d’apprécier la relation qui s’y noue et cela, avant de faire le choix de commencer une psychothérapie.
2. Vos premiers rendez-vous avec un psychologue, ou un psychothérapeute ?
Ils sont le moment de lui raconter ce qui se passe et de lui adresser vos éventuelles questions. Puis, ils peuvent se prolonger dans une psychothérapie parce que :
- vous vous rendez compte que vos symptômes sont comme la partie visible de l’iceberg,
- vous avez choisi et avez l’envie d’aller plus loin,
3. Qu’est ce qu’une psychothérapie ? (Plus d’info, ici)
Pour faire simple, c’est une thérapie par la parole, celle qui s’énonce dans la relation que vous avez établie avec le psy. La psychothérapie peut alors s’avérer être un espace où :
- vous venez dire à quelqu’un ce que vous ne parvenez pas ou plus à dire ailleurs;
- vous pouvez parfois trouver enfin les mots justes pour rendre compte de certaines choses que vous vivez,
- etc.
Françoise Dolto (1985) disait ceci : « communiquer à nouveau, ne fût-ce, qu’avec une seule personne qui authentiquement écoute, sans savoir ni pouvoir, mais dans un contrat limité par le temps et l’espace, cela soutient (…) la vie à reprendre. »
4. Quand devez-vous faire une psychothérapie ?
Rien, ni personne ne vous y oblige et n’a à le faire ! C’est un choix personnel !
Mais ça démarre souvent parce que vous vous sentez concerné(e) par votre souffrance, vos symptômes, ou vos comportements, (« sentiment de ne pas y être pour rien ») et que vous éprouvez le besoin d’interroger cela ou que vous souhaitez un changement.
Une thérapie démarre ou peut démarrer à partir du moment où vous y trouvez un intérêt et que vous en retirez une certaine satisfaction personnelle.
L’intérêt de suivre une psychothérapie est d’établir une relation particulière avec un autre professionnel (demande d’aide à un psy) sans qui, sans quoi, vos comportements problématiques, vos symptômes, vos pensées ou votre discours, se répètent toujours et encore dans du même sans possibilité d’une quelconque issue. Pire, cette répétition risque de vous pousser à développer davantage de symptômes ou de comportements défensifs (alcoolisme, anorexie/boulimie, comportements à risque, etc.).
Dés la naissance, vous avez été dépendant d’un autre vous nourrissant, sinon vous seriez mort. Aussi, si une psychothérapie peut paradoxalement vous faire régresser dans une dépendance à un autre, c’est pour plus de liberté/autonomie (ou encore moins d’aliénation à l’autre et/ou à ses objets privilégiés de satisfaction, etc.) en vous offrant l’occasion de traverser, ou de sortir, par exemple, d’une répétition dérangeante, de l’ingérance d’une angoisse, du caractère dévorant d’une passion, d’une rupture insurmontable, d’idée(s) négative(s), d’une dépression qui se chronifie, de comportement(s) destructeur(s), d’obsession(s) invalidante(s), etc.
Enfin, l’intérêt et la satisfaction pour une psychothérapie peuvent conduire aussi à un état de suffisance à un moment donné, lequel est propice à provoquer l’arrêt de la psychothérapie mais alors, elle peut rester inachevée et donner raison à la répétition (mortifère/pathologique) restée tue (inconsciente) et susceptible d’être encore sur le long terme, active et dévastatrice.
5. Combien de temps dure une psychothérapie ?
Ça dépend. Pour certains, quelques séances ou quelques mois (leur) suffisent alors que d’autres poursuivent la démarche un certain temps, voir quelques années.
Le bien-être d’une personne, ou son mieux-être, n’a pas de prix et les personnes qui ont fait une psychothérapie, qu’elle que soit sa durée et son prix, sont souvent reconnaissantes de ce que ça leur a apporté.
6. Peut-on prédire les effets d’une psychothérapie ?
Tout un chacun étant différent, patient/consultant/analysant et psy, il est impensable de prédire de façon générale l’efficacité d’une psychothérapie dans le cas particulier qui vous concerne.
Ou encore, pour le dire autrement, la prédiction générale des effets thérapeutiques pour le cas particulier d’une personne en psychothérapie reste une énigme tant les effets sont variés et s’ils ne s’observent pas dans l’immédiat, peuvent apparaître dans l’après-coup du processus par une association s’opérant entre ce qui s’y disait dans la psychothérapie et ce quelque chose qui s’entend dans l’actuel.
7. « Je voulais changer, sans trop y changer »
Si une psychothérapie peut vous faire passer par des choses négatives (angoisse, etc.), pas faciles à aborder, supporter ou traverser, c’est cela aussi qui généralement amènent à prendre le 1ier rendez-vous.
D’ailleurs, c’est un éventuel paradoxe que vous pouvez vivre :
- Vouloir s’adresser à un psy pour ses symptômes,
- Tout en désirant le fuir, pour éviter d’entendre ce qui a été assourdi jusqu’ici.
8. Conclusion
Les médecins et/ou les psychiatres sont formés pour poser un diagnostic et vous prescrire un traitement médicamenteux. Certains psychiatres, plus rarement les médecins, se sont formés à la psychothérapie mais ce n’est pas forcément le cas pour tous, de même que pour les psychologues.
Si les médicaments peuvent vous aider et être incontournables dans certains cas, ils ne traitent généralement que la face visible de vos symptômes (manifestation(s) entre autres, dans et sur le corps via les mécanismes (neuro)physiologiques). Non seulement l’arrêt du traitement risque de faire réapparaître vos symptômes mais en plus, vous courez aussi le risque de vous installer à plus long-terme dans une dépendance à ces médicaments, ce qu’on ne vous dit pas toujours.
Donc, une psychothérapie auprès d’un psychologue formé et spécialisé à sa pratique peut vous aider à réaliser un traitement thérapeutique que les médicaments seuls ne suffisent bien souvent pas à réaliser, vu que leurs effets entrainent souvent le report ou l’évitement de la résolution du problème qui se pose dans l’actuel.
Laurent Duvivier, le 02 avril 2011 (texte actualisé le 30 mars 2012)

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Psys ou charlatans, comment choisir?
Trop souvent confondus, les psys peuvent pourtant avoir des pratiques diamétralement opposées. Quelques points de repères pour vous aider à vous y retrouver : Psychiatre – Psychologue – Psychothérapeute – Psychanalyste
2. Comment éviter les charlatans ?
3. Quelques articles sur Internet.
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1. Psychiatre, psychologue, psychothérapeute et psychanalyste : qui sont-ils ?
Psychiatre
Il a suivi une formation à l’université en :
Formation au terme de laquelle un diplôme de réussite lui a été remis et à partir de quoi, il a pu s’inscrire à l’ordre des médecins pour exercer.
« L’inscription à l’Ordre des médecins est légalement obligatoire pour tous les médecins exerçant l’art médical en Belgique à titre temporaire ou définitif. » (http://www.ordomedic.be/fr/page-d-accueil/)
Les psychiatres sont formés pour poser un diagnostique et vous prescrire un traitement médicamenteux, ou habilité à vous orienter vers un autre spécialiste. Etant des médecins, ils peuvent aussi vous délivrer un certificat médical vous permettant de bénéficier d’un remboursement mutuel.
Certains se sont formés à la pratique psychothérapique mais pas nécessairement tous.
Psychologue
Il a suivi une formation à l’université en sciences psychologiques; formation au terme de laquelle un diplôme de réussite lui a été remis.
Pour travailler comme psychologue, il faut simplement s’inscrire à la commission belge des psychologues ; inscription qui se fait avec le diplôme universitaire mais qui n’est pas obligatoire.
Certains se sont formés à la pratique psychothérapique mais pas nécessairement tous.
Psychothérapeute
Toute personne qui pratique la psychothérapie.
Aucune législation n’existe pour ce métier et le problème est que n’importe qui peut se dire légalement psychothérapeute.
Néanmoins, vous pouvez trouver quelques garanties dans la formation du psychothérapeute.
Pour s’inscrire, il faut être diplômé en psychologie ou en psychiatrie et avoir réalisé un nombre d’heure de pratique. C’est, me semble-t-il, celles qui donnent le plus de garanties.
Trois grands courants sont dominants :
Les pré-requis pour les formations en dehors de l’université, quand il y en a, dépendent des lieux de formation.
Lisez aussi cette article-ci
Psychanalyste
Toute personne qui a réalisé une analyse, s’est affiliée à une école de psychanalyse et y est reconnue comme tel.
Un analyste est un psy qui reçoit généralement ses patients dans un divan et est assis dans un fauteuil mis derrière le divan. Il invite son patient (appelé aussi analysant) à associer librement sur les idées qui lui viennent. Ce dispositif est destiné à favoriser l’émergence d’une parole sur quelque chose resté tu (inconsciente) et qui s’exprime sous forme de symptômes variés. Si l’analyste peut paraître parfois très silencieux, il n’est pas sans rien faire : position dans la relation, interprétations, arrêt des séances, pour les débutants : supervisions avec un ainés, et/ou intervisions avec d’autres paires, etc.
Officiellement, aucune législation n’existe pour ce métier mais au sein des écoles, cette reconnaissance est loin d’être sans lois et encore moins facile à avoir.
Si certains usurpateurs s’octroient d’eux-même la place d’analyste sans passer par cette reconnaissance, sachez qu’un praticien reconnu :
>> Lisez aussi le QUESTIONS/REPONSES du site de la Société Belge de Psychanalyse
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2. Comment éviter les charlatans ?
MAIS, bien que ces repères vous permettent déjà d’éviter les charlatans, ça ne garantit pas qu’un psy « sérieux » puisse être ou devenir efficace avec vous en particulier, et pire encore, en comparaison d’un autre psy.
Certains personnes expliquent parfois avoir eu une « meilleure écoute » auprès d’une personne sans formation (femme de nettoyage, etc.), mais disons que là où la différence se marque, c’est peut-être au niveau des interventions, plus naïves pour le non-averti même si pouvant avoir été très justes à certains moments, et plus éclairées pour le professionnel ou le psy sérieux.
Conclusion
« Les recherches portant sur l’évaluation des psychothérapies montrent au contraire une certaine équivalence entre les différentes démarches. Les études comparatives échouent en effet à établir la supériorité, au moins globale, d’une quelconque approche. » (DELOURME A, MARC E, (2004) Pratiquer la psychothérapie, Ed. DUNOD, p. 2)
Je dirais pour ma part, qu’il s’agit avant tout d’une rencontre entre vous et le psy (choisi ou recommandé), possible ou pas, à tel ou tel moment, dans tel ou tel endroit, dans un tel ou tel contexte culturel et économique. Cela fait beaucoup de paramètres et il n’est pas dit qu’avec le même psy, vous auriez pu faire la même rencontre l’année d’après.
Laurent Duvivier, le 13 mars 2011 (actualisé le 1ier mai 2012)
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3. Quelques articles publiés sur Internet